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Les macronistes contre les personnes LGBTI

en bref

Emmanuel Macron a toujours ménagé les opposants aux droits LGBTI plutôt que de défendre l’égalité et l’émancipation

Les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron ont toujours intégré des personnalités ouvertement homophobes et transphobes, notamment aux ministères clefs pour les droits LGBTI

En matière d’avancement des droits LGBTI, 8 ans de macronisme ont conduit la France de la 5 à la 15e place au niveau européen

Les macronistes sont des champions du pinkwashing : ils proclament qu’ils sont « progressistes », du côté des droits des personnes LGBTI, mais quand il faut agir, ils pactisent avec La Manif pour Tous, mobilisation homophobe de la droite et de l’extrême droite en 2013 qui lutte contre le mariage pour toutes et tous et le droit à la PMA. En 2017, Emmanuel Macron regrettait que des participant·es de La Manif pour Tous aient été « humiliés ». A contrario, lui, n’a eu aucun état d’âme à humilier les personnes trans et leurs droits fondamentaux en déclarant en 2024 que le droit au changement de la mention du sexe à l’état civil en mairie était « ubuesque ». Ce que font pourtant le Portugal, la Belgique, le Danemark, l’Irlande, Malte…

Participants de La Manif pour Tous, homophobes et transphobes ont d’ailleurs toujours eu une place de choix au sein de la macronie : 

  • Gérald Darmanin – disciple de Christian Vanneste (qui qualifiait l’homosexualité d’« aberration anthropologique ») et soutien actif de La Manif Pour Tous – enchaîne les postes de ministre dans les gouvernements successifs de Macron depuis 2017 
  • Bruno Retailleau, ministre de l’intérieur, s’est opposé à l’interdiction des thérapies de conversion, pratique consistant à torturer un individu pour lui imposer un changement d’orientation sexuelle
  • Aurore Bergé, ministre en charge de la lutte contre les discriminations, est la grande amie des militantes transphobes Dora Moutot et Marguerite Stern

Rappelons également que Michel Barnier, Premier ministre il y a encore peu, avait voté contre la dépénalisation de l’homosexualité en 1981. 

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, les droits LGBTI n’ont cessé de reculer en France : 5e État européen pour les droits LGBTI en 2017, notre pays est désormais à la 15e place…