Jean-Luc Mélenchon a été remplacé à la tête du groupe parlementaire, à la tête du mouvement et à la tête de l’Institut La Boétie. Mais il y a Jean-Luc Mélenchon et une équipe prête à gouverner. Pendant 4 ans, il a préparé une équipe de candidats à un gouvernement de rupture. Ils feront mieux que tous ceux qui ont ravagé notre pays !
La possibilité de présenter un autre candidat a été donnée à l’intergroupe de la France insoumise : ce sont tous les députés, députés européens et maires. Personne ne s’est présenté. Ils ont voté pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. Ils ont estimé qu’il était le meilleur candidat pour mener une campagne victorieuse et pour assumer ensuite des fonctions présidentielles. Au fil de ses candidatures, il a noué des relations avec des chefs d’État, au Mexique, Brésil, Colombie… Face au chaos géopolitique, nous avons besoin d’un chef d’État de cette stature.
Dans un espace politique fragmenté, à droite comme à gauche, les électrices et les électeurs ont besoin d’une candidature stable et sûre dont ils peuvent savoir dès le départ qu’elle ira au bout et qu’elle est là pour gagner. Jean-Luc Mélenchon l’a déjà démontré trois fois : il ne fait pas des candidatures de témoignage mais des candidatures solides et puissantes. Il est toujours sous-estimé dans les sondages un an avant l’élection : entre 4 et 14 points. Non seulement il peut l’emporter, mais il est le mieux placé, à gauche, pour battre la droite et l’extrême droite.
Enfin, cette candidature bénéficie d’une investiture populaire. L’Assemblée représentative des insoumis a approuvé la procédure de désignation du candidat par un vote, puis sa candidature a obtenu plus de 150 000 parrainages citoyens en moins de 24 heures !
Mais la quatrième candidature, ce n’est pas celle de trop ?
François Mitterrand l’a emporté à l’élection présidentielle lors de sa troisième tentative en 1981, alors que les médias disaient que c’était celle de trop, qu’il n’y avait plus d’union, qu’il valait mieux que Michel Rocard y aille car il était mieux placé.
Les attaques contre Jean-Luc Mélenchon sont exactement les mêmes que celles utilisées en 1981 contre Mitterrand : prétendue dégradation de son image les années précédentes, pas d’union de la gauche, reproche de s’accrocher à la candidature, pas de croyance réelle en ses chances de victoire. Si on avait écouté les médias de l’époque, Mitterrand n’aurait pas dû se présenter et la gauche n’aurait pas gagné.
Entre sa première candidature et sa victoire, il a fallu 16 ans à Mitterrand. Entre la première candidature de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et aujourd’hui, il n’y a que 14 ans. Il a de l’avance !